Normand Maletto

Normand Maletto

Jeudi 2020-04-09

Exercice 1:  Vous venez de découvrir les lettres «P» et «C» dans votre sac (pour les femmes) et votre mallette (pour les hommes).  Trouvez le plus d’objets possibles qui commencent par ces lettres et qui se trouvent dans votre sac ou mallette.

 

Papier, peigne, photocopie, portefeuille, portable, prophylactique…

Crayon, calculatrice, calepin, condom, carnet, cartable, catalogue, copie, composition…

 

Exercice 2: À l’aide d’au moins 4 ou 5 de ces objets, écrivez une histoire qui mettra en vedette votre artiste ou sportif préféré.

 

Il fut celui qui fit la différence, Il osa plus que tout le monde dénoncer la « bêtise humaine » dans le monde. Chacune de ses chansons est une histoire en soi, la description d’une situation où le sentiment humain est profond. À tous les jours il prenait son crayon et son calepin pour décrire sur le papier une copie de cette réalité humaine. Dans «Ces gens-là » il décrit ce type qui n’a jamais vue un «peigne», chaque composition a son enveloppe musical indissociable du texte que se soit la « Valse à mille temps» «Le port d’Amsterdam»  ou « Les vieux». On l’appelait le « Grand Jacques» Vous aurez compris que je parlais de Jacques Brel!

 

Jeudi 2020-04-16

Exercice 1:  Décrire un moment ou un événement dans la journée d’une personne très très, mais très distraite.

 

Qu’est-ce que je venais faire ici? Voyons! Combien de fois je me pose cette question dans une journée! Est-ce cela vieillir? Je me répète tous ce que je veux acheter à l’épicerie mais je ne me fais pas de liste. VOYONS DONC! Je vais m’en souvenir! Mais non! j’ai oublié le ^pot de moutarde. Moi qui voulais me faire des hot-dog ce soir au BBQ! Ce sera pour une autre fois et la prochaine fois je me ferai une liste! Espérant que je ne l’oublierai pas! Croyez-moi…je l’ai oublié! Mais l’autre jour j’y ai pensé. J’ai donc pris un papier et un crayon pour mettre sur ma liste ce que je voulais acheter. J’ai réussi à acheter tous ce que j’avais mis sur ma liste. BRAVO! Mais après, de retour chez moi, je me suis rendu compte que j’avais oublié de mettre sur ma liste certains produits! Mer…! J’ai donc décidé d’épingler une liste mémoire sur la porte de mon réfrigérateur! Ainsi à chaque fois que je penserai à un produit que je veux acheter, je l’inscrirai sur ma liste. BRILLANT! Je l’installerai aussitôt que j’aurai terminé mon devoir littéraire. Espérons que je ne l’oublierai pas!!!!! Bon, qu’est-ce que j’étais en train de faire déjà???

 

Exercice 2:  En cette période de confinement, décrivez une activité que vous avez réalisée ou que vous voulez réaliser, mais que vous remettiez toujours à plus tard… quand vous auriez le temps.

 

Lorsque j’ai emménagé dans mon appartement actuel, j’en ai profité pour refaire la peinture du salon et de la cuisine. Maintenant j’aimerais poursuivre en décorant mon bureau et ma chambre à coucher. Je veux repenser l’organisation de mon bureau afin de le rendre plus pratique (et probablement plus à l’ordre!!!) mais je n’ose me l’admettre.

Je veux également décorer la tête de mon lit avec un appliqué décoratif collé directement sur le mur. J’ai également un meuble en trois parties dont l’un me sert pour placer la vaisselle d’origine que j’ai rapportée lors de mes multiples voyages en Tunisie. Les deux autres servent à placer mes livres et mes documents que je conserve par attachement émotif seulement. Je désire réaliser ce projet en mai avant que les grandes chaleurs arrivent au moment où je pourrai quand même ventiler ces deux appartements la nuit. Gros projet! ESPÉRONS…

 

Jeudi 2020-04-23

Exercice 1:

À partir de la photo dans le fichier joint,  imaginez une histoire ou peut-être un souvenir qui vous rappelle «l’ancien temps». (Merci à Pauline pour la suggestion de cet exercice).

 

Odeur de cuisine

Odeur d’antan

Souvenir d’un enfant

Goûtant aux tartines

 

Feux de bois

Odeur de l’érable

Chaleur de la table

Se sentir chez soi

 

Ambiance familiale

Sentiment de bien-être

Esprit de bancal

Esprit des fêtes

 

Union des âges

Union des dames

Pain de ménage

Doigt de dame

 

Canin gardien

Chaperon amical

Toutou pour les siens

Membre familial

 

Lumière du matin

Lueur des espoirs

Simplicité obligatoire

Pour le meilleur festin

 

Exercice 2:

Imaginons qu’on a tous et toutes le même ami qui s’appelle Bertrand Dufour.  C’est aujourd’hui le jour de son anniversaire.  De quoi sera faite sa journée?

 

6h30 du matin, Bertrand se réveille lentement. Il a mal dormi sachant que ce serait sa fête ce matin.  Rapidement il prend une douche et à la sortie de celle-ci, avale sa première gorgée de café. Déjà son portable (téléphone) sonne pour un texto. Quelques amis lui en ont envoyé un pour lui souhaiter bonne fête. Faut dire qu’avec FaceBook, il est facile de programmer d’avance le tout de manière à ne pas oublier la fête d’une connaissance. C’est quand-même pratique.

Bertrand est aussi membre de LinkDin. En voulant le consulter, il prend connaissance de tous les contacts qui lui souhaite « Bonne Fête». En une heure il aura reçu plus de 23 souhaits de bonne anniversaire de naissance en comptant sa banque et sa carte de crédit. Mais pas de cadeau de leur part!

Arrivé au bureau, il trouve sur sa table une carte de bonne fête signé de la part de ses collègues. Plusieurs lui souhaite un joyeux anniversaire en passant devant son bureau sans pourtant s’y arrêter. Tous sont très occupés à faire leur travail!

Ainsi se poursuit sa journée jusqu’au soir. Revenu à la maison, Bertrand se commandera un «take-out» ce qui sera son cadeau personnel.

Bonne fête Bertrand! Quel âge as-tu maintenant?

 

Jeudi 30 AVRIL 2020
Exercice 1:
La même phrase de départ pour tous.  Vous faites un texte sur le thème d’une enquête policière.  La phrase de départ est:  «Dès que j’aperçus mon père dans le hall de l’hôtel………………………
Dès que j’aperçus mon père dans le hall de l’hôtel, j’étais heureux de le voir et de savoir qu’il avait finalement accepté de venir à mon mariage. C’est donc avec un grand sourire que je l”accueilli dans mes bras et l’embrassé sur les deux joues comme ferait tout bon fils italien à son père. Mais je sentis immédiatement la froideur de sa part en ce sens qu’il ne réagit pas comme d’habitude. Je compris qu’il se passait quelque chose de “pas normale”!
“cosa sta succedendo papà?” Que se passe-t-il papa?
Il se mit aussitôt à pleurer! Quelque chose de grave venait d’arriver mais QUOI?
J’ai dû attendre qu’il arrête de pleurer pour qu’il puisse parler.  Mais il hoquetait tellement que je n’arrivais pas à saisir ce qu’il voulait me dire. Il répétait sans cesse “mama!” “mama!” en parlant de ma mère.
– Oui qu’est-ce qu’elle a maman, ou est-elle?
– Elle a tué ton oncle Franck.
– Hein? voyons maman peut pas avoir fait ça!
– Oui la police est chez nous, elle cherche à savoir ce qui s’est passé!
– Mais qu’est-ce que tu fais ici? La police t’a laissé partir?
– Non je me suis sauvé de la maison. Je ne savais pas quoi faire!
Ouinn! au “yable” le mariage! J’avais l’impression que le ciel venait de me tomber sur la tête!
Quoi faire?
Appeler immédiatement ma future? Quoi lui dire? J’invitai mon père à s’asseoir  dans le hall afin de prendre le temps de réfléchir. Je sentais qu’on nous observait. Les gens devaient sentir qu’il se passait quelque chose de grave.
– Papa dit-moi comment ça s’est passé, comment c’est arrivé?
– Ton oncle Franck discutait avec ta mère et tu sais comment elle ne l’apprécie pas. Fatigué de les entendre se disputer, je suis sorti pour démarrer l’auto pour qu’elle se réchauffe. ( c’était l’hiver au mois de janvier. Il faisait au moins -20C ).
– Pis?
– Quand je suis revenu. ton oncle Franck était couché par terre et ta mère était dans tous ses états. J’ai décidé de venir ici pour avoir ton aide…il se remit à pleurer abondamment.
Un peu gêné devant les gens je décidai de convaincre mon père à revenir chez lui mais en utilisant mon véhicule. En fait je ne lui ai pas laissé le choix. Il me suivi et nous partîmes tous les deux chez lui.
En arrivant chez mes parents, deux autos de police étaient déjà en place. En entrant dans la maison, il y avait 4 policiers qui se promenaient partout, mon oncle était étendu sur le tapis du salon et ma mère pleurait doucement assise dans son fauteuil. Elle ne réagit pas à mon arrivée ainsi que celle de mon père. Un policier vint à notre rencontre nous demandant de nous identifier. Je lui expliquai la raison de notre présence et le fait que mon père était venu me rejoindre à l’hôtel. Aussitôt un autre policier arriva, il était plus âgé, je compris qu’il était chargé de l’enquête. Je lui expliquai que je devais me marier ce jour même, que ces événements venaient de chambouler ma journée (et ma vie!!!) et lui demandé la permission d’appeler ma future femme. Il m’accorda cette permission en me demandant de ne prendre que 5 minutes tout au plus pour le faire. Ce qui fut fait.
Par la suite il questionna mon père dans la cuisine en m’interdisant d’intervenir. Cela dura une bonne demi-heure. Lorsqu’il en eut fini avec mon père, il m’amena dans la cuisine pour m’interroger à mon tour. Ce fut d’assez courte durée. Il me questionna surtout sur la relation de ma mère avec mon oncle Franck. Je constatai rapidement que ce policier en avait vu bien d’autre et qu’il percevait clairement la situation plus rapidement que je l’aurais fait. Je lui confiai ce que mon père m’avait dit : que ma mère avait tué mon oncle. Il eu un sourire compréhensif. Il m’informa alors qu’il attendait le coronaire afin de confirmer le décès de mon oncle, qui, selon lui, était mort d’une crise du cœur mais que ceci restait à être confirmé par le coronaire. Je lui demandai alors si il croyait que c’était ma mère qui l’avait tué comme mon père me l’avait affirmé. Il eu un large sourire et m’expliqua qu’une personne comme ma mère n’avait certainement pas tué mon oncle, que le coronaire confirmerait ses dires et que je n’avais pas à m’inquiéter outre mesure. Il me demanda cependant de rester et d’attendre l’arrivé du coronaire et des pompes funèbres qui viendraient chercher le corps. Il proposa d’appeler une ambulance pour ma mère pour qu’elle soit examinée à l’hôpital…
Ce n’est qu’après les funérailles que je pu me marier mais ce ne fut certainement pas les noces que j’aurais espérés.
J’aimais bien mon oncle Franck. Il ressemblait comme deux gouttes d’eau à mon père quoique plus âgé.
Exercice 2:
Vous devez inventer une nouvelle maladie.  Donnez-lui un nom, des symptômes, à qui elle s’attaque et la façon de la guérir.
C’est apparu on ne sait d’ou ni comment! Un jour des gens se sont mis à avoir des irruptions cutanées sur la peau. Ça commençait par de simples rougeurs. Par la suite, ces rougeurs se développaient en un petit bouton dont le sommet prenait une couleur bleu-vert.  Cette couleur s’estompait avec le temps. Ça pouvait prendre de un à deux mois pour disparaître complètement. Ce qui était embarrassant avec cette maladie était l’apparence qu’elle donnait aux gens qui l’avait. Au pire de l’infection, le visage d’une personne pouvait devenir bleu-vert un peu comme la couleur d’un hématome. Pourtant, toutes ces personnes infectées ne s’étaient aucunement  battues ou avaient reçu des coups de quelque manière que se soit.
Les spécialistes et professionnels de la santé se mirent à étudier cette situation. Le problème: ils avaient beau chercher mais ne connaissaient aucunement la cause d’une telle maladie. Ce n’était ni viral, ni microbienne, ni alimentaire. Tous se perdaient en conjecture! Certains affirmaient  qu’il s’agissait d’une maladie psychosomatique, d’autres suggéraient une cause comportementale dont le mental lui-même déterminait son apparition.
Le mal se répandait de plus en plus peu importe la race et l’ethnie de la personne. Elle s’attaquait à tous sauf les enfants de moins de 6 ou 7 ans. Quelques rares cas chez des enfants de plus de 8 ans ou moins de 5 ans.
Les personnes atteintes ne faisait pas de fièvre, ne toussait pas, n’avaient pas mal à la tête. Après un certain temps on se mit à remarquer que les personnes atteintes changeait de comportement. Elles devenaient plus taciturnes, s’isolaient, ne communiquaient plus avec leurs proches. Elles devenaient asociales et pratiquaient une forme de confinement personnel.
Les chercheurs essayèrent alors de trouver des liens entre cette maladie et ces comportements sociaux.
Un jour l’idée vint d’un jeune chercheur, sans paradigme ni archétype qui se mit à analyser la couleur même de ces boutons ou tumeurs. Ce qui le fascinait: c’était essentiellement la couleur ou plutôt l’évolution de la couleur chez les patients. Il les questionna sur leurs habitudes de vie quotidienne. Il découvrit quelque chose d’étonnant. La grande majorité sinon la totalité de ceux et celles atteintes de cette maladie étaient des mordus d’un jeux électronique qui ne fonctionnait qu’avec un type d’écran. Cet écran produisait une onde spécifique qui permettait de donner un réalité plus grande que nature au jeux. Il découvrit que ce type d’onde, alors inconnu ou très peu utilisé interférait avec la rétine de l’œil et enclenchait un processus  connu du cerveau: le système nerveux autonome qui contrôle les processus physiologiques internes, comme : la tension artérielle. le rythme cardiaque et la fréquence respiratoire. La température corporelle. Rapidement il fit le lien entre la captation de ce type d’onde et les ondes cérébrales et les états physiques et émotionnels auxquels elles correspondent : les ondes Alpha késako!
En changeant le type d’écran ou en utilisant un verre filtrant ce type d’onde, les symptômes disparaissaient  rapidement. On appela cette maladie la ” Késako ondulante cornus arienna“.

CONTE

Ce matin-là, il convoqua un conseil : le Grand Vizir Rachid Chourba, son général en chef Muhammad al-Din, son fils de 20 ans Karim, et son conseiller privé, le sage Abraham ben Gour, un juif de Bagdad dont il appréciait le franc-parler.

Les personnages discutent du problème de l’émir de Kadash.  La sultane écoute, dissimulée derrière une fenêtre grillagée qui donne sur la salle du Conseil.  Pour lier les deux familles, on suggère de demander la fille de l’émir en mariage et d’inviter son jeune fils à devenir l’écuyer de Karim.

  • Bon! j’ai décidé ce matin de régler le problème de Kamel.
  • Ben voyons dont! dit Karim qu’on surnommait Karouge-in car il était du type « roux » ce qui le distinguait du reste de la tribu.
  • Tu ne vas pas encore recommencer ta crise à la western? (Kadesh était un territoire loin à l’ouest)
  • Parle lui Arachid (c’était le surnom de Rachid Chourba le Grand Vizir) Tu vois bien qu’il recommence sa phobie des grandeurs.
  • Arachid n’osa pas contredire le grand Vizir, la dernière fois il l’avait envoyé nager avec les crocodiles. Il avait failli y perdre une jambe.

C’est Muhhamad al-Din qui se risqua en disant

  • Maître! ne pensez-vous pas qu’il est trop tôt dans la saison pour entreprendre une telle aventure. De plus vous devez préparer votre 25 ième anniversaire de mariage avec votre épouse Fatma que le Sultan appelait avec tendresse MaFlatez. C’était la seule des épouses à savoir flatter le Sultan dans le bon sens du poil!

Le sultant Abdullah bin Ali sentit la soupe chaude à ce sujet, jeta un regard désespéré sur son fils! Je vais consulter mon grand père à ce sujet. Son grand père était le TERRIBLE  et très connu IZNOGOOD!

  Plusieurs visages devinrent blêmes et on senti nettement l’odeur de la peur, odeur caractéristique qui se rappoche de celui de la moufette.

Pendant ce temps, MaFlatez écoutait cachée derrière une fenêtre grillagée. Elle se dit en elle-même, il va encore falloir que je m’en mêle avant qu’il ne soit trop tard. Mais ce n’était pas la première fois que cela arrivait. C’est lorsque qu’elle entendit Abraham Ben Gour suggérer au sultant de marier son fils à la fille de Kamel bin Abdoul, Émir de l’oasis de Kadesh communément appelé le “Camel western”! MaFlatez en avait assez et il était temps d’agir avant qu’il ne soit trop tard. Mais elle devait agir avec précaution si elle ne voulait pas gâcher son 25ème anniversaire de mariage. Ce que les autres femmes du Harem seraient bien heureuses de lui enlever ce plaisir!

L’exercice de cette semaine est de choisir deux personnages dans la liste des personnages et de décrire leur apparence physique (taille, allure générale, cheveux, etc.), leur caractère (leur manière d’être, qualités, défauts, etc.)

  Abdullah bin Ali, Sultan de Al-Ksandra, 45-50 ans (labineaahli) et

Fatma, sultane et première épouse, 37 ans (MaFlatez)

Labineaahli était le surnom du sultan. C’est l’un de ses oncles qui lui avait donné lorsqu’il était jeune. Abdullha aimait beaucoup les plats de lentilles mais sa digestion en souffrait par des flatulences interminables. Il était plutôt petit, moins de 160 cm et un peu rondelette. Sa première épouse fut surtout attirée par sa grande barbe qui la chatouillait. Par contre il avait peu de cheveu. Il remplissait mal son rôle de sultant n’étant peu sévère et manquant de confiance en lui-même, sa dominance sur son royaume fut assez faible. Son sultanat fut médiocre au grand désespoir de son grand père Le Vizir IZNOGOOD . Par contre il fut apprécié par son peuple et son entourage. Ses conseillers savaient bien le conseiller mais il ne comprenait pas toujours les artifices et les méandres du pouvoir, ce qui désespérait souvent ses proches. Souvent c’était sa première épouse qui s’occupait de réparer ses gaffes.
Fatma, sultane et première épouse était assez jolie. Elle l’avait épousé pour le pouvoir. Elle était plus intelligente que lui sans pourtant lui faire sentir. Elle avait le tour d’avoir raison dans des situations difficiles mais à l’occasion elle le laissait s’embourber dans certaines situation pour le sauver à la dernière minute. Elle s’était aussi arrangée pour le choix des autres épouses de manière à conserver son pouvoir sur elles. Souvent on l’appelait ” Bonemine” épouse de Abraracoursix un conte très populaire de l’occident.