Monique Morasse

Jeudi 2020-04-09
Exercice 1:  Vous venez de découvrir les lettres «P» et «C» dans votre sac (pour les femmes) et votre mallette (pour les hommes).  Trouvez le plus d’objets possibles qui commencent par ces lettres et qui se trouvent dans votre sac ou mallette.

Mots choisis: crayons, papier, calepin, photos, clés, peigne.

 

De ce temps-ci, mon artiste préféréee, c’est Alexandra Strélinski, je passe peu de journées sans l’écouter. Elle m’apaise tellement et ça me ramène à des souvenirs d’enfant. Non pas des souvenirs de musique, ce sont plutôt les harmonies, la douceur, la sonorité de certaines notes qui éveillent des moments oubliés chez la petite fille que j’étais.

Cela me donne le goût de sortir crayons, papier, calepin puis photos entre autres pour tenter de sonder l’état d’esprit de cette petite fille trop souvent songeuse même à cet âge.

Cela me donne l’idée d’écrire, et de décrire ce qui existait dans la tête de cet enfant. Je voudrais retrouver les clés de  cette mémoire et le peigne qui démèlerait tous les cheveux entremèlés d’une aussi jeune vie.

 

D’écouter et de réécouter cette merveilleuse artiste dans ce temps particulier de pandémie, où tout nous incite à demeurer chez soi,  et à intérioriser notre vie passée et actuelle.

J’aime particulièrement ces moments de candeur et de solitude nourrissante.

 

Exercice 2: À l’aide d’au moins 4 ou 5 de ces objets, écrivez une histoire qui mettra en vedette votre artiste ou sportif préféré.


Jeudi 2020-04-16
Exercice 1:  Décrire un moment ou un événement dans la journée d’une personne très très, mais très distraite.

 

Exercice 2:  En cette période de confinement, décrivez une activité que vous avez réalisée ou que vous voulez réaliser, mais que vous remettiez toujours à plus tard… quand vous auriez le temps.

2e exercice:  Activité que je réalise depuis le confinement du Covid19..

 

Je cuisine en quantité phénoménale… Il est vrai qu’avant la période des fêtes, je m’active beaucoup en fonction de la visite à recevoir. Mais pour l’instant je ne peux recevoir personne. Alors qu’est-ce qui me prends.

Il n’y a rien à comprendre.

 

Il est vrai que je confie l’épicerie à notre fils depuis qu’on nous suggère de rester à la maison. Et ce dernier fait du mieux qu’il peut pour nous accomoder. Mais voilà qu’il fait des ajouts, dans entre autre, l’achat des viandes. Il me faut donc choisir la manière d’apprêter  ces mets. Arrive une première recette qu’il faut cuire pour plusieurs repas. Congélation alors… puis tant qu’à faire je décide de continuer dans la même veine. Pâtés au poulet individuels en grande quantité, congélation… Pâtés au saumon, puis pâté chinois pour faire plaisir au conjoint, suivent des lasagnes aussi individuelles, congélation… et des recettes de dessert qui flattent le palais et ainsi de suite à presque tous les deux jours. Je cherche souvent ce que je pourrais faire d’autre.

 

Probablement que cuisiner ainsi, m’empêche d’être trop devant la télé à suivre tout ce qui se dit sur le Covid19. Parce que je prends conscience que cette situation est stressante, et qu’elle m’angoisse, j’ai trouvé ainsi un moyen de me distraire.

 

J’aime pourtant lire beaucoup, mais voilà, je réalise  que mes pensées cheminent ailleurs quand je m’y installe. Et faire le grand ménage, un moment donné, on a passé au travers.

Voilà pourquoi je suis si contente de retrouver nos ateliers d’écriture, pendant ce temps j’oublie de penser recettes…


Jeudi 2020-04-23
Exercice 1:

À partir de la photo dans le fichier joint,  imaginez une histoire ou peut-être un souvenir qui vous rappelle «l’ancien temps». (Merci à Pauline pour la suggestion de cet exercice).

 

 

Souvenir de l’ancien temps.

 

Me rappeler une histoire d’antan, m’amène nécessairement à cette époque de l’enfance, soit vers la fin des années quarante. J’ai possiblement quatre ou cinq ans.

À ce moment-là, notre père travaille dans une usine, environ douze heures par jour et celà six jours par semaine. Ce qui signifie qu’à l’heure du départ le matin et au moment  du retour le soir, je le vois à peine.

 

Mon souvenir relate une journée spéciale, soit un 24 juin, fête  de la St-Jean-Baptiste, donc jour de congé pour papa. Ce dernier avait posé quelques petits drapeaux sur les colonnes du balcon portant des fleurs de lys et un sacré-coeur dans le centre avec une larme rouge ou goutte de sang, c’est un peu vague dans mon souvenir.

 

Mais ce dont je me rappelle le plus, c’est cette longue marche après  le repas du midi, qui nous mènait sur une rue passante de la ville où je demeurait, pour assister à la  première parade de ma courte vie, celle de la fête de Jean-Baptiste.

 

Nous portions alors  nos toilettes du dimanche, comme on disait à l’époque  et il fallait surtout se surveiller pour demeurer propre. Rendus à destination, papa nous menait sur une butte le long du parcours, pour mieux observer la longue file de « chars allégoriques » et les fanfares qui se succédaient sans arrêt. Puis le summum de la fête, c’était quand le dernier véhicule tiré par des chevaux, apparaissait avec à son bord, un enfant blondinet tout frisé, comme l’était le petit mouton á ses côtés.

Je me souviens qu’à ce moment, tous les gens assis par terre près de nous, se levaient pour applaudir et crier des « hourra ».

 

Ce dont je me rappelle surtout de cette journée,  c’est le visage de mon père, de la joie qu’il démontrait et de l’enthousiasme qui l’habitait. Je ne savais traduire à ce moment, les émotions qu’il transmettait, mais je sais que ce bonheur, on le ressentait.

 

Je me souviens aussi, que le retour à la maison avait été ardu, mais que la récompense finale avec un cornet glacé, avait fait oublié la fatigue de nos jeunes jambes.

 

Ce souvenir me rappelle surtout,  la présence de mon père. Ma mère y était c’est certain, mais c’est comme si d’avoir eu ce dernier près de nous toute une journée, avait été un cadeau merveilleux.

 

Exercice 2:

Imaginons qu’on a tous et toutes le même ami qui s’appelle Bertrand Dufour.  C’est aujourd’hui le jour de son anniversaire.  De quoi sera faite sa journée?


Jeudi 30 AVRIL 2020

 

Exercice 1:
La même phrase de départ pour tous.  Vous faites un texte sur le thème d’une enquête policière.  La phrase de départ est:  «Dès que j’aperçus mon père dans le hall de l’hôtel………………………

Enquête policière. Je suis une jeune policière nouvellement promue à un poste d’enquêteur de ma ville.

 

Dès que j’aperçus mon père dans le hall de l’hôtel, des tas de questions embrouillèrent mon cerveau. Ma présence à cet endroit, était sur ordre de mon sergent enquêteur, pour tenter de démêler cette histoire abracadabrante du meurtre d’un adolescent retrouvé dans une chambre de l’hôtel.

 

Je ne comprenais pas que mon paternel soit à cet endroit, quand il devait se trouver à son usine à cette heure-ci de la journée.

 

Je n’osais m’approcher de lui, tellement mon embarras me causait du désarroi, et du même coup, risquait de le désarçonner. J’en perdais tous mes moyens et mon travail d’enquêtrice basculait dans un ordre autre que celui qui m’était assigné.

 

Mon compagnon de travail s’apperçut que j’étais déstabilisée. Il tenta de me remettre sur mes pieds, mais j’étais hypnotisée par cette vision. Je me mis à fabuler et à imaginer toutes sortes de scénarios, impliquant mon père,  tels, une maîtresse inavouée, ou un complot d’ordre criminel et ainsi de suite…

 

Je sortis de cet embarras lorsque mon père m’apperçut et vint vers moi, le plus naturellement du monde. Il m’interrogea sur notre présence à l’hôtel  et me parla ensuite de cette rencontre avec un investisseur étranger qui s’intéressait à sa production industrielle. N’habitant plus chez mes parents, j’étais loin de m’imaginer que celui-ci espérait faire grossir son entreprise avec d’autres pays.

 

Je réalisai alors, que ma jeune expérience d’enquêtrice,  m’avait entraîné dans un tourbillon d’idées folles et qu’il me faudrait à l’avenir, demeurer centrée sur le travail que j’avais à accomplir. Je devrais tasser mon imagination fertile et garder mes deux pieds bien ancrés au sol, pour devenir une meilleure policière.

 

Voilà  donc une étape franchie dans l’apprentissage de ma nouvelle profession.

 

Exercice 2:
Vous devez inventer une nouvelle maladie.  Donnez-lui un nom, des symptômes, à qui elle s’attaque et la façon de la guérir.

C’est toute une découverte que je fais aujourd’hui, il s’agit d’une nouvelle maladie, portant le nom scientifique de « ATRUMPTROPHIE CERVICOMANIE ». Un nom assez bizarre, me demandant comment on avait pu nommer ainsi  ce nouveau virus encore peu répandu, du moins c’est ce qu’on croit.

 

Je me suis intéressée à cette maladie en étudiant ses premiers symptômes reconnus.

 

1: illusions optiques et visuelles déformant la réalité.

 

2: Dérèglement cervical provoquant des idées irréalistes.

 

3: Égocentrisme excessif.

 

4: Narcissisme prononcé.

 

5: Tendance imaginative avec fabulations de tous genres

 

La découverte de cette maladie reconnaît pour l’instant, ses premiers balbutiements. L’avenir nous fera peut- être découvrir d’autres symptômes.6

 

Les personnes qui semblent en être  atteintes, sont du genre:  » JE SUIS TOUT-PUISSANT ». Des personnes qui mènent une vie, souvent de pacha, je dirais presque des fils ou filles à papa, à qui tout est dû. Ce sont surtout des êtres qui n’aiment pas être  contrariés et si elles le sont, feront tout pour déstabiliser ceux ou celles qui nuiraient à leur image.

 

Comment ces malades peuvent-ils guérir de ce virus? Je me le demande vraiment. Est-ce qu’un échec ou plus dans leurs vies pourraient ralentir leur pouvoir démesuré?

Existerait-il des spécialistes assez perfectionnés pour infiltrer dans le cerveau de tels individus, un sérum ramollissant le complexe de supériorité, chez ces malades imbus d’eux-mêmes?

 

Peut-être  connaîtriez-vous des personnes souffrant d’un tel syndrome? Pour ma part, je me le demande vraiment… Mais peut-être  aussi, .qu’il y en a plus qu’on pense.

 

Étude récente réalisée par une agence journalistique secrète.


Jeudi 7 mai 2020

 

Voici les deux exercices de la semaine:

 

Exercice 1:
Quand vous lancez un bébé en l’air, il rit, parce qu’il sait que vous l’attraperez.  C’est ça la CONFIANCE.  Écrivez une histoire ayant pour thème la confiance.

 

À première vue ,il m’est difficile d’aborder un tel sujet, parce que dans ma vie, il m’a semblé n’avoir à peu près pas de confiance en moi. J’ai plus souvent qu’autrement douté de moi, douté de pouvoir répondre aux attentes qu’on avait de moi. Et  plus souvent qu’autrement, j’ai été surprise des réactions des autres par rapport à mes réalisations.Maman disait : ‘’Votre père et moi n’avions peu ou pas confiance en nous, il nous a donc été difficile de vous trans mettre le contraire« . C’est donc une question d’éducation. Pourtant, quand je constate ce que mes parents ont réalisé dans leur vie, je devrais être rassuré.

 

À certains moments, j’ai réalisé moi-aussi des choses qui exigeaient de la confiance en soi. Je pense entre autres à mes succès scolaires qui m’ont classé souvent parmi les moyennes fortes. Et encore davantage, quand rendue adulte, j’ai poursuivi pendant des années des cours qui m’ont mené jusqu’à l’Université, moi qui croyais que jamais je ne pourrais me rendre jusque là.

 

Mais là où je crois avoir eu la plus grande confiance en moi, c’est dans les travaux manuels, la couture, le tricot, le crochet, le tissage, etc. J’ai réalisé au cours de ma vie, des tas de vêtements pour moi bien sûre, mais aussi  pour ma mère, mes sœurs, mes enfants surtout et même pour mon époux. J’ai réalisé des tricots à l’aiguille, au crochet, j’ai confectionné couvre-lit, nappes, napperons, punchos, gilets, châles, tuques, bonnets, mitaines et bien d’autres choses aussi. J’ai surtout eu tellement de plaisirs à réaliser avec mes mains toutes ces choses. Je me souviens que, choisir un modèle à faire, magasiner les matériaux et confectionner le tout, me prenait moins de temps que de faire un achat pour trouver exactement ce que je désirais. Tout mon plan existait déjà dans ma tête, avant de commencer le travail.

 

Je réalise que cela exigeait beaucoup de confiance en moi pour atteindre mon but. Cela m’était tellement facile de bâtir toutes ces choses de mes mains, que je ne me posais même pas la question à savoir si  j’avais confiance ou non en moi.

 

C’est bon aujourd’hui d’en prendre conscience, même à mon âge… Finalement je possède de cette confiance à n’en plus douter

 

Exercice 2:
Dimanche prochain, ce sera la fête des mères.  Parlez-moi de la vôtre dans un texte qui la mettra en valeur.

C’était la fête des mères dimanche. J’aurais voulu, tel que le suggérait l’exercice , écrire avant la fête, mais je n’y arrivais pas. J’anticipais que cette fête différerait trop de celles des années antérieures où nous étions rassemblés, J’avais mal à l’idée que mes enfants et petits enfants n’y seraient pas. Je préférais m’abstenir d’y écrire quoi que ce soit.

J’avais quand même décidé de me vêtir cette journée là, comme si j’allais sortir pour une grande fête. Puis je voulais nous préparer un bon souper accompagné d’un excellent vin. Depuis le début du confinement, nous avions pris l’habitude de faire venir un souper le dimanche soir, question d’encourager un restaurateur, et à la fois prendre congé dans la confection de celui-ci. Mais pour cette journée là, j’avais le goût de nous mijoter quelque chose de particulier et mon époux avait choisi de préparer une délicieuse tarte aux dattes et pacanes. Déjà cela annonçait du plaisir pour le palais.

La fête a donc commencé par un appel virtuel de notre fille qui habite au loin, cela sur Messenger, puis un peu plus tard, ce fut au tour de notre fils et de son épouse, provoquant de beaux moments de grande émotivité.
En après-midi, sont arrivés pour une courte visite, notre fils, sa compagne et un de nos petit-fils de 19 ans, provoquant à nouveau des larmes de bonheur, ceci en respectant la distanciation nécessaire. Ils avaient les bras chargés de magnifiques plantes fleuries. M’étant faite à l’idée que je ne croiserais personne d’autre que nous deux, je n’ai pu retenir quelques larmes, tellement cela m’a émue.
Puis cet autre petit-fils de 21 ans, qui travaillait cette journée-là, m’a fait parvenir la plus jolie des cartes de souhaits, pour confirmer son amour à sa Mamilou.
Pour clore le bal, mon plus jeune frère ayant lui-aussi atteint l’âge vénérable du confinement, a fait parvenir à ses trois sœurs, encore capables de le lire sur internet, des vœux de fête des mères, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. À nouveau une surprise inespérée!
Finalement, cette journée a été formidable, remplie de beaux messages d’amour comblant mon cœur de mère, qui avait cru que cette journée serait triste à pleurer. J’ai quand même verser quelques larmes, mais celles-ci étaient plutôt des larmes de joie., de bonheur. Il est vrai que cette pandémie donne naissance à des nouvelles façons de faire tout aussi positives
Je rends grâce à la VIE pour les cadeaux dont elle me fait le don.

 

Bonne semaine et bonne fête à toutes les mamans et à toutes les femmes. Bisous.

Jeudi le 14 mai 2020

Exercice 1:

Vous devez compléter les 2 phrases suivantes, soit en prose ou en vers selon votre inspiration du moment (thème libre)

«La vie est étrange avec ses détours

Nous l’apprenons tous un jour» …..

 

La vie est étrange avec ses détours,

Elle arrive à nous jouer bien des tours.

 

On se fait souvent prendre à son jeu,

Créant sur son passage bien des enjeux.

 

Faut parfois être  assez intelligent,

Pour déjouer ce qui est traumatisant.

 

Ne pas se laisser aller au découragement,

Au contraire, faut agir sensément.

 

Utiliser  sainement sa créativité,

Aide à retomber sur ses pieds.

 

C’est souvent dans l’action

Qu’on trouve rapidement des solutions.

 

Prendre conscience de ses capacités,

Fait oublier  sûrement son insécurité.

 

Avoir autour de soi des êtres  aimants,

Favorise l’épanouissement.

 

Venir en aide à son voisin,

Ne peut qu’améliorer notre jardin.

 

S’adapter à des nouvelles situations

Conduit souvent à de l’abnégation.

 

Me voilà  ainsi mieux outillée,

Et surtout bien aiguillée

 

Pour reconnaître à nouveau,

D’autres antiviraux.

Exercice 2:

 

Vous avez trouvé une lettre dans votre boîte aux lettres et vous l’avez ouverte.  Mais cette lettre ne vous était pas adressée.  De qui était-elle? Que contient-elle? À qui était-elle adressée?.

Faites une belle histoire de cette lettre.

 

Au moment où je pars faire une course, je constate en passant, qu’il y a du courrier dans ma boîte aux lettres. je ramasse celle-ci et j’ouvre rapidement l’enveloppe, sans regarder à qui elle est destinée.

Je commence à lire les premières lignes et demeure perplexe  sur le sens de ces premiers mots.  Je décide donc de remettre à plus tard la lecture quand j’aurai la tête à cela pour mieux me concentrer sur ce qu’il en est.

Je  pars faire mes courses, sans vraiment réaliser que cette lettre ne m’est destinée. Je demeure tout de même  intrigué par les premiers mots que j’ai lu.

À mon retour, je choisis le bon moment pour lire cette missive, voulant être disponible à bien saisir son contenu. D’abord, on me nomme Monsieur Valmont…Oups!  première erreur, qu’est-ce que c’est cela? Je retourne voir l’enveloppe et constate qu’il y a erreur sur ma personne. Que faire? S’agit-il d’une publicité ou d’un message d’importance? Je décide alors de lire son contenu.

Il s’agit ici d’une lettre d’avocat qui annonce à ce monsieur Robert Valmont, que son voisin a décidé de l’actionner pour une grave faute d’indécence, commise à son endroit. Il lui réclame réparation et un bon montant d’argent que je n’ose énoncer, tellement cela me semble exagéré.

Qui est ce monsieur Valmont, où habite-t-il? Comment a-t-on pu faire une telle erreur en déposant cette lettre chez moi. Je vérifie l’adresse, elle porte le même  numéro de porte, mais le nom de rue est différent, des Bardeaux plutôt que des Bouleaux.

Comment corriger mon erreur, en ayant ouvert

l’enveloppe?  À qui dois-je remettre cette lettre maintenant? J’imagine que ce courrier a une telle importance, qu’il doit revenir à son propriétaire. Je décide donc de remettre la lettre dans une autre enveloppe pour retourner celle-ci à l’envoyeur qui heureusement a son adresse au coin gauche de l’enveloppe. J’y laisse aussi un petit mot pour excuser ma bourde, je pourrai ainsi dormir tranquille avec la conscience d’avoir fait ce qu’il faut.

Après  coup, je ne peux m’empêcher de penser qu’une lettre d’avocat  doit être  enrégistré, ce qui n’était pas le cas. De plus, dénoncer une indécence, c’est d’abord aux policiers qu’on s’adresse n’est-ce-pas? Tout ça me laisse perplexe, mais la lettre est repartie, advienne que pourra…

Jeudi 21 mai 2020

Comme d’habitude, à la fin de la saison d’écriture, on se rend au restaurant pour se réunir une dernière fois et papoter ensemble dans un décor moins formel.

 

Vous devez donc imaginer dans quel restaurant on se rendrait, qui serait là, qu’est-ce-que vous mangerez, que vous boirez, quel sera votre dessert, quelle sera l’ambiance, le service, les jeux et que se dira-t-on à la fin du repas.

 

Bon dernier atelier.



CONTE

Voici le canevas pour l’écriture du chapitre 1:

Les personnages discutent du problème de l’émir de Kadash.  La sultane écoute, dissimulée derrière une fenêtre grillagée qui donne sur la salle du Conseil.  Pour lier les deux familles, on suggère de demander la fille de l’émir en mariage et d’inviter son jeune fils à devenir l’écuyer de Karim.

 

Le défi en réalisant votre texte d’une page environ ou moins est de faire intervenir les cinq sens (toucher, odorat, goût, vision et audition).



L’exercice de cette semaine est de choisir deux personnages dans la liste des personnages et de décrire leur apparence physique (taille, allure générale, cheveux, etc.), leur caractère (leur manière d’être, qualités, défauts, etc.)

 


Chapitre 3

Le Général Al-Din arrive à Kadesh.

– Décrivez son arrivée et sa réception par l »Émir Kamel bin Abdoul

– Ce dernier lit la lettre demandant la main de Soraya pour Karim, le fils du sultan.

Écrivez cette lettre.

– Quelle est la réaction de l’Émir devant cette demande: ce qu’il en pense vraiment et ce qu’il dit à l’ambassadeur.


Le canevas pour le chapitre 4 est le suivant :

–Durant le festin, l’Émir de Kadesh présente Soraya aux ambassadeurs.

-Al-Din est subjugué par Soraya, en devient amoureux

-Fatma chante une chanson qui parle d’un amour perdu.

-Quels sont les plans futurs de l’Émir?

 

Les textes sont dus pour le 14 juin.

Bien entendu, tous peuvent participer à cet exercice.

Bonne écriture!

Yves Dion

 

1Commentaire
  • Céline Larouche/ 17.05.2020

    Bonjour Monique c’est toujours un grand plaisir pour moi de t’entendre lors de nos ateliers mais aussi de te lire dans ce blogue que Normand a créé pour nous durant cette période de confinement d’autant que l’on peut prolonger le plaisir en les lisant tout lentement.

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